Il pleut des données depuis l’espace

Notre experte Carine Saüt témoigne des bons usages de la donnée spatiale en faveur du climat

Notre experte, Carine Saüt, témoigne des bons usages de la donnée spatiale afin d’aborder les enjeux majeurs liés au changement climatique. 

« Je me sens incroyablement chanceuse de travailler avec les meilleurs experts européens afin de lutter contre le changement climatique grâce à une technologie satellitaire avancée et des solutions reposant sur la collecte de données ».

Carine Saüt travaille avec certains des plus grands experts européens en matière de climat. Elle utilise les données spatiales pour répondre au plus grand problème actuel à savoir le changement climatique. Elle nous donne un aperçu de son travail.

« Quand j’avais sept ans, je rêvais de travailler avec l’Agence spatiale européenne, » nous raconte Carine Saüt. « Maintenant, c’est mon quotidien. »

Grâce à son travail de Developpeur d’affaires des applications scientifiques et spatiales au sein de Capgemini, Carine tente d’apporter des solutions aux problèmes auxquels la société est confrontée en utilisant les données issues des missions spatiales.

« Mon rôle est de promouvoir ce nouveau domaine passionnant comme une réponse à certains des plus grands défis auxquels nous sommes confrontés, tel que le changement climatique », explique-t-elle. « Et ce faisant, je travaille avec des partenaires-startup, PME, grands groupes, centre de recherche, universités partout en Europe pour répondre aux enjeux définis par  l’Union européenne et l’ESA ».

Il pleut des données depuis l’espace

Selon Carine, la portée et le potentiel des données spatiales ne cessent de croître. « Le programme européen Copernicus par exemple, est le plus grand fournisseur de données d’observation de la Terre existant dans le monde avec 12 Teraoctet de données/jour, « , dévoile-t-elle. « Elle génère d’énormes quantités de données à partir de sorties de simulation numérique, de réseaux in situ et de satellites bien sûr. Il pleut donc des données, toutes libres et gratuites d’accès ».

D’après elle, le volume de données, ainsi que la maturité du cloud et de l’IA ont permis un énorme bond en avant en termes d’observation de la Terre et d’amélioration de notre compréhension des questions liées au climat.

Une plateforme pour le climat alimentée par les données et l’IA

En tant que spécialiste de l’intégration numérique, Capgemini est au cœur de la collecte, du traitement et de l’amélioration de ces données. « Nous jouons un rôle important au niveau européen grâce à notre plate-forme digitale pour le climat. Capgemini exploite un environnement informatique durable dans lequel les meilleurs chercheurs scientifiques européens peuvent apporter leur expertise en matière d’algorithmes, de code et de simulateurs pour nous aider à donner un sens à toutes les données récoltées ».

En termes simples, l’IA et les algorithmes sont utilisés pour valoriser les données, ce qui réduit massivement le temps nécessaire pour traiter toute information provenant de l’observation de la Terre permettant d’obtenir plus rapidement de meilleurs renseignements.

« Cela signifie que l’ensemble de l’écosystème européen, des scientifiques aux citoyens et aux entreprises, en passant par les autorités publiques et privées, peuvent accéder et explorer les données générées par les satellites de l’ESA, et ce presque dès qu’elles sont traitées », nous dit Carine.

Utiliser les données spatiales pour répondre aux défis de la société

« Il est essentiel de transformer les données brutes en informations utiles pour aider les décisionnaires politiques et les organisations à prendre de meilleures décisions pour la société et la planète, » commente Carine. “Les données spatiales peuvent être appliquées pour traiter de nombreux domaines liés au changement climatique, comme la sécurité alimentaire, l’agriculture, la qualité de l’air, la mobilité intelligente et, plus largement, la réduction des émissions de CO2”.

« Par exemple, nos plates-formes peuvent faciliter la prise de décision en temps quasi réel sur la base des indicateurs de la qualité de l’air, de l’extension de la déforestation ou de l’urbanisation, ou de l’état des océans et des cultures ».

Carine explique que son travail s’aligne sur les objectifs de haut niveau fixés par l’ONU et l’UE, tels que l’objectif de développement durable numéro 13 sur l’action climatique, le Green Deal et la croissance pour l’Europe. “Les données spatiales fournissent des preuves évidentes du changement climatique et permettent d’acquérir une vue d’ensemble. Nos plateformes et applications sont destinées à faciliter la prise de décision au bon moment, afin d’améliorer notre société et la vie quotidienne des populations”.

Travailler à la pointe du progrès

Travailler avec des agences telles que l’ESA est une grande fierté pour Carine. « Je me sens incroyablement chanceuse de travailler avec les plus grands experts européens en matière de lutte contre le changement climatique grâce à une technologie satellite avancée et des solutions reposant sur la collecte de données. Notre relation est basée sur le partenariat ce qui rend notre collaboration fructueuse je trouve cela très motivant ».

Et que dirait Carine à toute personne ayant une formation scientifique qui envisage de travailler pour Capgemini ? « Ouvrez la porte » clame-t-elle.  » Capgemini offre de nombreuses possibilités pour se réaliser. Oubliez toutes vos idées préconçues sur les entreprises informatiques traditionnelles : nous sommes beaucoup plus que cela ».

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