Chez Capgemini, j’ai parfois l’impression de jouer en NBA !

Anis, peux-tu te présenter en quelques mots ?

J’ai 33 ans et deux passions : les maths et le basket. Les maths, car je suis toujours en train de résoudre des problèmes au quotidien ou à essayer de construire quelque chose avec le client. Le basket : pour l’esprit d’équipe. Dans cette discipline, après une bonne passe, il y a souvent un joli panier 😉

Quel est ton parcours ?

J’ai effectué un Master de Mathématiques à l’Université de Valenciennes puis un Master de Statistiques-économétrie (autrement dit, les statistiques appliquées à l’économie) à l’Université de Rennes 1. J’ai travaillé pendant 3 ans en tant que Data Scientist dans des secteurs variés comme l’automobile, l’industrie, les médias et la banque avant de me reconvertir progressivement en Data Engineer avec l’objectif d’avoir une vision plus globale du traitement de la donnée. Car il y un monde entre la donnée à l’état brut et la donnée exploitable par des algorithmes ! Ainsi, aujourd’hui, je peux travailler tant avec les outils du data engineer que ceux de la data science.

Anis, passionné de basket et Data Scientist chez Capgemini à Rennes

En quoi consiste le métier de Data Engineer ?

Pour moi, le Data Engineer va collecter de gros volumes de données et les traiter pour les rendre disponibles et exploitables pour des personnes côté métier ou pour des Data Scientists. On a affaire à des données très hétérogènes : des fichiers textes, vidéos, .csv et système. Le Data Engineer rend l’acheminement des données dans les pipelines plus fluide afin de simplifier leur usage par les métiers. Cette fonction est complémentaire au métier de Data Scientist, qui lui, dribble entre les outils mathématiques, statistiques, informatiques et de visualisation des données.

Avec quelles technos préfères-tu dribbler ?

Le langage de programmation Python et Scala qui sont performants et rendent le développement plutôt sympa car les différentes parties de codes sont indépendantes et permettent de créer du code assez librement. Avec Spark aussi, adapté au traitement de grands volumes de données et toutes les briques Hadoop qui sont plutôt indépendantes, ce qui permet de personnaliser le traitement de la donnée. On peut s’appuyer sur une grande communauté de développeurs qui enrichissent régulièrement ces langages. 

Qu’est-ce qui t’a donné envie de rejoindre Capgemini ?

Capgemini est un grand Groupe international et le terrain de jeu est immense. Depuis que je suis arrivé, en octobre 2018, j’ai déjà travaillé sur le déploiement à l’international d’un outil BI pour un nouveau client du secteur agroalimentaire mais aussi sur un projet de sécurisation de la data sur des bases de données non relationnelles (HBase, la brique Hadoop NoSQL) dans le secteur des télécoms.
En plus, l’ambiance dans l’équipe est top et j’espère bien les initier, voire les convertir, au basket !

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Chez Capgemini, j’ai parfois l’impression de jouer en NBA !